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avril, 2023

28avr20 h 00Gab Bouchard + Bon Enfant30$20 h 00 Série:Série Révélation

Horaire

(Vendredi) 20 h 00

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Détails de l'événement

Nouveau spectacle – Gab Bouchard

Commencer tranquille, finir en sueur. Un show continu pour traverser une gamme d’états d’âme et de corps : c’est d’abord calme et envoûtant, ça augmente, de ballades country-folk à brûlots pop-rock, ça arrête jamais de s’élever, ça exalte puis ça se termine à terre, en sueur, avec l’ampli au boute – et ça se conclut vraiment au bar. Fort d’une tournée de festivals à l’été 2022 qui s’est soldée par un Club Soda plein à craquer pour dire adieu à son premier album Triste pareil, Gab Bouchard présente son tout nouveau spectacle, appuyé par un quatuor de musiciens aguerris – Pierre-Olivier Gagnon (basse), Mathieu Quenneville (claviers), Zachary Boileau (guitare) et Victor Tremblay-Desrosiers (batterie). Pour une courte série d’événements présentés par la Fondation Evenko, Gab Bouchard invite des artistes de renom, donnant lieu à des rencontres aussi inattendues que naturelles.

Diorama – Bon Enfant

Prime tenant et champion de l’accord « médiéval fantastique + vin », Bon Enfant s’est dévoilé à l’automne 2019 avec un premier album homonyme sous Duprince – célébré comme meilleur franco de l’année par Le Devoir et récompensé du Lucien de l’Album rock de l’année au GAMIQ. Ça a été fulgurant, mais c’était issu d’une gestation d’un bon 5 ans pendant lesquels Daphné Brissette (Canailles) et Guillaume Chiasson (Ponctuation) avaient brigué pour célébrer leurs intérêts communs (susmentionnés, + la musique aussi) – pour s’octroyer des terrains nouveaux, en marge de leurs pratiques précédentes.

Intégrant Etienne Côté (Canailles, Lumière), Mélissa Fortin (Canailles) et Alex Burger (lui-même) à son giron, le duo est devenu groupe et s’est mis à jammer en capable, transformant des premières versions grâce au regard extérieur des nouveaux arrivés, pis ça a commencé à se passer pour vrai. Premier résultat, Bon Enfant (l’album) était un florilège de pop québ aux grooves bien-allants, précisé de flottements tie-dye, de disco anatolien, de rock saharien, de vibrantes portées nancysinatraesques et de timbres cordiaux et fébriles (les timbres – le groupe insiste sur les timbres, les timbres ça se définit et c’est important). Des chansons co-écrites par Brissette et Chiasson, en français, mais en français poilu – comme Molière avec une barbe.

Se faisant d’abord un nom en assurant quelques pas pires premières parties, Bon Enfant commençait sa propre tournée en 2020 quand toute a pris l’bord au profit du ralenti. Chauffé par un engouement qui allait grandissant malgré l’absence de shows, le groupe s’est lancé dans la suite, s’érigeant des bulles pour se rapprocher encore davantage. Les efforts concentrés ont débouché sur une synergie et une palette sonore plus grandes, conservant les aspects préférés du premier et chassant les restrictions préventives – dans leurs mots : « moins tie-dye, plus motté, plus Histoire sans fin que Game of Thrones, mais y a encore du vin ». Le spectre des inspirations transmutées se déplace de début 70 à fin 70 / début 80, bigarré et gorgé de musique à l’image projetant l’imaginaire et le fabuleux, de disco naïf et emprunté, de hard et de glam rock, de pop nippone et de folk pastoral, en esquivant le pastiche toujours, pour façonner un rock québ perméable et ouvert. L’écriture va, large et orfévrée, dans un sens; les arrangements, idem, dans un autre : un clash exploité qui ouvre encore plus de portes.

C’est arrivé, donc. Diorama, que ça s’appelle. Ça a été réalisé par Emmanuel Éthier, et c’est sorti sous Duprince le 1er octobre 2021. Bon Enfant : c’est à nous autres, ça, et tout le monde vous souhaite une excellente journée.

Une présentation de Lavallée, Lacasse & Poirier, notaires

Le prix du billet inclut les taxes et les frais de service.

Admission générale.

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